Completement Morgan de Lui. =)

Completement Morgan de Lui.  =)








# Enviado el miércoles 07 de enero de 2009 06:07

Modificado el miércoles 02 de diciembre de 2009 06:48

S'te plait laisse-moi tomber amoureux dans l'escalier sans me faire mal (8).

S'te plait laisse-moi tomber amoureux dans l'escalier sans me faire mal (8).
C'était la belle époque.

Celle où on se foutait de tout. Celle où on s'amusait encore à démembrer avec une délicatesse notable ces saletés de poupées qui pourrissaient nos chambres. Celle où on ne suçait encore que des pouces, & où on croyait avec ferveur que la plupart des histoires de princesse existaient réellement. Si les mômes savaient ce qu'elles faisaient, les princesses d'aujourd'hui. Bande de veinards. Ils ne connaissent pas, eux, les salopards de ces temps. Ils ne connaissent pas de rage différente de celle qu'ils portent aux monstres cachés sous leurs lits. Ils ne connaissent pas d'amour différent de celui qu'ils portent fièrement à leurs super héros. Ils ne savent pas non plus ce que provoque un trop plein d'alcool dans le sang, ni même la fumée d'un mauvais joint coincée maladroitement au beau milieu de la gorge. Ils n'ont encore rien vu, ces gamins là. Bande de veinards, je vous dis. La vie est tout de même un peu plus simple, quand la seule chose qui compte réellement à nos yeux est une blonde en plastique avec une forte poitrine.


Il y'a 10 ans toi et moi nous étions là. Et tu me coulais dans la piscine.

# Enviado el martes 06 de enero de 2009 07:06

Modificado el miércoles 02 de diciembre de 2009 06:48

Mon coeur recommence a battre.

Mon coeur recommence a battre.
Tout vaut mieux que l'indifférence, le silence de l'âme. J'aurais même préféré qu'il me méprise, me haïsse du plus profond de son c½ur à ce moment précis. Mon univers. Bordélique, il ne vous conviendrait pas. J'aime me prendre à la dernière minute, toujours. Ne jamais savoir, ni même chercher à connaître. Ne pas appréhender, ne pas être soi-même, ne pas se chercher. Ne pas vivre, en quelque sorte. Selon eux, j'avais toujours été cette petite fille capricieuse, rieuse et moqueuse. Frivole et légère d'esprit. Insouciante. Selon moi, la vie était une drôle de blague qui durait depuis plus de quinze années maintenant. J'avais trop attendu. Pour rien, au final. J'ai encore trop écrit. Fidèle à moi-même. Toujours. J'irai jusqu'au bout de ma fin.
J'ai quelques mots à écrire. Ça ne sera pas long. Tout ira très vite à présent. Quelques cachets, on m'oubliera facilement. Je ne fais qu'errer du regard, il n'y a nulle part où aller. Ça me démange, et parfois, je me détruis. Parfois? Non, tout le temps. J'ai l'âme perdue, le c½ur fendu. "Je est un autre". Tout était si prévisible, pourtant. Tu dis que je ne suis pas jolie, que j'ai sans doute trop pleuré. Je devrais me soigner. C'est une évidence. Mais malgré tout, il y a cette insouciance. Et puis ton indifférence. J'ai lu quelques pages, patienté tranquillement, assise entre deux chaises, pendant que toi, tu criais. Ce n'était pas intéressant, les mots se suivaient, sans jamais atteindre le moindre sens à mes yeux. Ils glissaient, j'avais la tête à la place du coeur. Je n'étais plus vraiment là. J'étais partie je ne sais trop où; emportée par cette vague je-m'en-foutiste où je me noie à présent. Tu le vois bien, tu ne dis rien. Mes mots sur tes maux; l'insuffisance persiste pourtant. Reviens
.


Camille.

# Enviado el sábado 12 de abril de 2008 07:17

Modificado el miércoles 02 de diciembre de 2009 06:51

Je commence à grandir .

 Je commence à grandir .
.Je n'ai plus aucun but. Je marche seule, mes pensées ne signifie plus rien. J'ai oublié celle que j' avais pu être il y a maintenant bien longtemps. Je n'ai pas dix-sept ans mais porte déjà les marques de la souffrance. J'ai peur. Tout m'effraie depuis. Je ne sait pas aimer, on m' avais appris à m'offrir tout entière. Et dans un monde où les gens vivent en étranger avec eux même, où le mal-être est devenue un but à atteindre, on ne différencie plus ceux qui souffre de ceux qui font souffrir. Alors j'ai décidé de me taire. J'ai décidé d'observer. Je suis devenue petite presque insignifiante. Je suis détestable et je le sait, c'est la seul chose dont je est certaine aujourd'hui. Je sais que je ne suis qu'un exemple pure et simple de médiocrité. Je me suis arrêté de vivre. Je suis lâche, c'était trop dur de lutter. J'ai honte, honte de ces gestes qui m'ont bercer et qui font de moi ce que je suis aujourd'hui. J'ai peur des adultes. J'ai peur de me réveiller un matin et d'avoir trente ans. Que l'innocence soit fini. Je veux continuer à rêver, à m'évader en repensant à sa voix grave, envoûtée d'un discours toujours trop cours. Alors je continue à marcher, à penser à cette sensation devenue presque familière. Une sensation que j'avais provoquée pour me sentir vivre, pour sentir que je pouvais encore contrôler ma vie. Je pense à lui. Son plaisir de l'exaspérer, de lui écrire. J'aime l'attente qui suit. Attendre qu'il me réponde, qu'il me fasse rêver un peu. Je tiens. Je tient pour tous ces gens qui m'ont aidé et que j'aime. Ce que je veux aujourd'hui. Ce que j'ai toujours voulu. C'est qu'on m'enlace un peu, pas d'amour, pas d' amitier juste de la sincérité. Un regard. Pas un mot. Juste ça.


Camille.

# Enviado el viernes 21 de marzo de 2008 17:36

Modificado el miércoles 02 de diciembre de 2009 06:51